En régions
|
Fidèle à sa réputation de région gastronome, Dijon a mis les petits plats dans les grands en vue de sa toute première animation au sein du Prix SNCF d...
Fidèle à sa réputation de région
gastronome, Dijon a mis les petits plats dans les grands en vue de sa toute
première animation au sein du Prix SNCF du polar. Les festivités se déclineront
en trois temps forts, autant de moments qui feront la part belle notamment à la
littérature bourguignonne.
|
|
Son nom ne vous dit rien, mais vous allez apprendre à le connaître lors de la soirée Prix SNCF du polar à Bordeaux, le 1er avril. A bientôt 50 ans, Do...
Son nom ne vous dit rien, mais vous allez
apprendre à le connaître lors de la soirée Prix SNCF du polar à Bordeaux, le
1er avril. A bientôt 50 ans, Dominique Dayau est un serviteur expérimenté de la
force publique, Commandant à l’intrigante police judiciaire. Il sera présent
lors de la prochaine animation, en compagnie de Gilda Piersanti et Catherine
Fradier, afin de participer aux vifs échanges autour du polar et de son métier,
tout en distillant des anecdotes croustillantes. Tout d’abord, pourriez-vous présenter votre
parcours professionnel et nous expliquer votre fonction actuelle ? Parlons du polar maintenant. Il se murmure
que vous-mêmes vous adonnez à l’écriture... Comment vous est venue cette
passion ? Quelle place tient le polar dans votre
environnement littéraire, et que représente ce genre à vos yeux ? Justement, vous les trouvez réalistes ces
scénarios ? Car c’est une partie du débat qui vous attendra lors de la
prochaine animation, à savoir la frontière entre fiction et réalité. |
|
Ce mardi 1er avril, Escale du Livre, salon incontournable de la région Aquitaine, accueille le Prix SNCF du polar pour la première fois afin de le fai...
Ce mardi 1er avril, Escale du Livre, salon incontournable de la région Aquitaine,
accueille le Prix SNCF du polar pour la première fois afin de le faire
connaître auprès de son public de passionnés. Dans le but d’immortaliser cet
événement, une soirée rencontre est prévue entre Gilda Piersanti et Catherine
Fradier, lauréates de la 8e édition du Prix, et les visiteurs avides de
longs échanges.
En plus d’être intéressée, la SNCF peut s’estimer fière de compter Escale du Livre parmi son cercle de partenaires car ce salon est tout simplement le premier en nombre de visiteurs dans la région Aquitaine. Lors de cette 6e édition (4-5-6 avril), plus de 35 000 personnes vont sillonner les allées du salon pour découvrir, ou redécouvrir, les multiples facettes de la littérature : romans en tous genre (fiction, biographie, historique), littérature jeunesse, BD, mangas et bien sûr le polar ! Un genre qui tient une considération particulière dans ce salon, comme l’explique Laurent Flutto, directeur d’Escale du Livre. « Les années précédentes, nous n’avions que très peu d’exposants du monde du polar, et on se rend compte qu’il y a de plus en plus de lecteurs qui aiment ce genre. Il fallait donc remettre à l’honneur le polar et lui offrir une belle vitrine, c’est pourquoi nous profitons de cette nouvelle édition du salon. Le partenariat avec le Prix SNCF du polar s’imposait comme une évidence pour promouvoir la littérature noire auprès des visiteurs de la région ». Cette soirée de rencontre entre le duo Gilda Piersanti-Catherine Fradier et le public est programmée le 1er avril, soit trois jours avant l’ouverture officielle du salon. Normal, puisqu’il s’agit d’une « avant-première ». « Quelques jours avant le salon, nous proposons plusieurs avant-premières dans des lieux hors du commun pour offrir un autre regard sur la littérature. Ces avant-premières, finalement, ne servent qu’à investir toute la ville de Bordeaux par notre esprit festif, et ainsi faire durer le plaisir » se réjouit Laurent Flutto, directeur d’Escale du Livre. Lecteurs de la région Aquitaine, pas de blague ce mardi 1er avril, rendez-vous au Café du Musée du CAPC pour passer un moment inoubliable ! Soirée Prix SNCF du polar |
|
Ce jeudi 20 mars à Lyon, le Prix SNCF du polar fera découvrir à ses lecteurs deux auteurs de grands talents : Gilda Piersanti, la gagnante du Prix eur...
Ce jeudi 20 mars à Lyon, le Prix SNCF du polar fera découvrir à ses lecteurs deux auteurs de grands talents : Gilda Piersanti, la gagnante du Prix européen de la 8e édition et Peter James, un de ses dauphins. Autour de la conférence Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, ils partageront avec deux policiers leur vision de leurs activités. Lyon, capitale des Gaules et cité aux penchants italianisants historiquement très marqués, sera le lieu idéal pour cette rencontre. A la librairie Decitre, Gilda Piersanti sera, en compagnie de Peter James et de deux policiers, le Commissaire divisionnaire Jeannine Buisson et le Capitaine Thomas Collomb, comme un poisson dans l’eau. Elle s’explique : « Lyon est une ville qui a une forte culture italienne. C’est un peu comme une fenêtre vers mon pays natal. Et cette nouvelle rencontre avec les lecteurs sera un très beau moment. J’en suis certaine. Car le thème de la conférence va permettre à chacun de découvrir de nombreuses choses, comme les techniques d’enquêtes dans les différents pays. » Européenne par essence, la gagnante de la précédente édition du Prix est d’ailleurs heureuse de se retrouver en présence de Peter James : « c’est un auteur que j’apprécie particulièrement et je ne serai pas vraiment auteure face à lui, mais plutôt lectrice… j’ai plein de questions à lui poser, rit elle. L’aspect européen du Prix SNCF du polar est une grande chance et permet véritablement de découvrir de très grands romanciers. Et c’est bien que les événements en région permettent de mettre l’accent là-dessus. Ca permet de découvrir d’autres cultures à travers le prisme de polars venus d’ailleurs. » Friande des écrivains du Nord, notre Italienne préférée ne devrait donc pas être déçue. Car quand il s’agit d’écriture et de langue étrangère, elle en connaît un rayon : « je suis italienne et j’écris en français. J’ai une passion pour cette langue depuis mon adolescence et j’habite à Paris depuis longtemps. Ecrire en français, n’est pas difficile pour moi. Même s’il y a une petite distance avec cette langue car elle n’est pas ma langue maternelle, cela ne m’empêche pas de la pratiquer avec beaucoup de passion et de patience. Ecrire n’est pas comme parler. Il n’y a pas la même implication, la même résonance. Les paroles sont plus fugaces, plus spontanées tandis que l’écriture reste et se fixe. » Si les écrits restent et que les paroles s’envolent, cela n’empêchera pas chacun de deviser autour de la thématique associée pendant toute une soirée pour accro du noir. Rendez-vous donc jeudi soir ! Auteurs, policiers : entre fiction et réalité Jeudi 20 mars 2008 à 18h00 Librairie Decitre 29, place Bellecour 69000 Lyon |
|
Ce jeudi 20 mars aura lieu dans la capitale des Gaules, une nouvelle soirée régionale exceptionnelle pour les lecteurs amateurs de polar. Sous la thém...
Ce jeudi 20 mars aura lieu dans la capitale des Gaules, une nouvelle soirée régionale exceptionnelle pour les lecteurs amateurs de polar. Sous la thématique Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, débats et rencontres seront organisés avec les auteurs Une nouvelle fois, le Prix SNCF du polar repart pour son tour de France des régions afin de venir porter la bonne parole, celle du frisson et du suspens. Et en ce début de printemps, la première étape de cette 9e édition se passe à Lyon. Et plus précisément à la libraire Decitre (en photo). Déjà partenaire à Chambéry, l’enseigne qui aime les livres, le polar et leurs auteurs de tous horizons, accueille donc une rencontre inédite entre lecteurs et auteurs mais pas seulement. La thématique de la soirée étant Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, deux policiers, le Commissaire divisionnaire Jeannine Buisson et le Capitaine Thomas Collomb viendront par ailleurs répondre aux questions des plus curieux. Un moment à ne pas rater comme l’explique la responsable communication Florence Breuil de chez Decitre : « le polar est un des genres préférés des Français, il était donc normal de s’impliquer auprès du Prix SNCF du polar. Nous voulions faire un bel événement sur Lyon depuis longtemps et cela voit enfin le jour. L’idée de mêler auteurs de renom et policiers était une véritable envie. Cela va permettre au public de poser beaucoup de questions. » Fief de David Bonnani, l’un des membres de la commission de sélection du Prix SNCF du polar, Lyon fera donc la fête du roman noir ce jeudi 20 mars. Une nouvelle qui ravit David Bonnani, qui compte sur ce moment particulier pour donner un écho des plus grands aux actions menées dans la région autour du polar : « c’est une véritable chance que de recevoir des auteurs de ce calibre. On n’en doute pas. Connaissant la légendaire hospitalité lyonnaise, il y a fort à parier que l’ambiance sera des plus conviviales. Auteurs, policiers : entre fiction et réalité Jeudi 20 mars 2008 à 18h00 Librairie Decitre 29, place Bellecour 69000 Lyon |
|
Vendredi dernier, les amateurs de polar avaient rendez-vous au Flo des Mots, la librairie/cave à vin de Sète pour une rencontre inédite avec des auteu...
Vendredi dernier, les amateurs de polar avaient rendez-vous au Flo des Mots, la librairie/cave à vin de Sète pour une rencontre inédite avec des auteurs finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar. « Génial », le mot est lâché, spontanément, par Katia Panier la responsable de la librairie/cave à vin de Sète où s’est déroulée la dernière soirée provinciale du Prix SNCF du polar avant l’ultime rendez-vous de la 8e édition : la remise des récompenses du 5 février. Enthousiasme communicatif puisque le café littéraire, qui a rassemblé plusieurs dizaines de lecteurs, a été une vraie réussite. Dans ce lieu cosy, auteurs et lecteurs ont passé une soirée inoubliable autour d’une passion commune : le polar. Astuces d’écriture, questions pertinentes sur les ½uvres en course, tous ont trouvé leur bonheur. Katia Panier : « c’était vraiment très agréable de voir autant de monde se retrouver pour une telle occasion. Et ce qui est très positif, c’est que de nombreux habitués sont venus, mais pas seulement. Il y avait aussi de nouvelles têtes, comme on dit, que nous ne connaissions pas. Et l’échange a ainsi pu être très riche. » Même son de cloche du côté des auteurs, qui prennent toujours un grand plaisir à venir à la rencontre de leurs lecteurs. De Gilda Piersanti à Catherine Fradier en passant par Pierre Bordage, les invités d’honneur se sont livrés avec beaucoup de générosité. Pierre Bordage : « le travail d’écriture est un travail solitaire. Très solitaire. Ainsi, venir à la rencontre des lecteurs dans de telles circonstances permet d’avoir un retour par rapport à nos écrits. Une fois qu’un livre est publié, il ne vous appartient plus, il appartient aux lecteurs. Et d’entendre, d’échanger autour de ce que chaque individu en a fait est assez intéressant. On vient à la rencontre du Monde. A titre personnel, c’est encore plus enrichissant car je viens de la science-fiction et que le milieu du polar est comme un nouveau territoire à conquérir. Les réactions sont différentes et le public très curieux. » La curiosité, voilà une qualité qui permet au Prix SNCF du polar de chaque année récompenser des ouvrages et des auteurs originaux. Tandis que les derniers votes sont en cours de comptabilisation, nos 6 auteurs et leurs supporters n’attendent désormais plus qu’une chose : la soirée du 5 février (retransmise en direct sur notre site) qui sacrera les deux polars de ce début d’année. J-6 ! |
|
Vendredi, Sète sera le lieu de la dernière animation régionale de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Un café littéraire permettra aux lecteurs de l'...
Vendredi, Sète sera le lieu de la dernière animation régionale de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Un café littéraire permettra aux lecteurs de l’Hérault et des environs de rencontrer les 6 finalistes avant la remise des récompenses du 5 février. Tout cela se passera au Flo des Mots, une librairie d’un nouveau genre. Mêler les saveurs, voilà le credo de Katya Panier et Marie de Puybaudet, deux associées aux idées étonnantes. Et elles savent le faire à merveille dans leur librairie-cave à vin le Flo des Mots puisqu’elles accueilleront l’équipe du Prix SNCF du polar ce vendredi à l’occasion de l’animation les 6 à Sète. Un immanquable café littéraire organisé pour les lecteurs avec les 6 finalistes de la 8e édition. Katya Panier, la spécialiste ès littératures, est ravie de recevoir un tel rendez-vous : « nos clients sont friands de tous les types d’animations qu’il peut y avoir. Et recevoir le Prix SNCF du polar, qui est un Prix de lecteurs, correspond tout à fait à ce que l’on aime. Les auteurs qui y sont consacrés sont proches du public et ce ne sont pas des cercles restreints et parfois élitistes qui choisissent un roman pour sa maison d’édition plus que pour la qualité du texte. » Et de la qualité de texte, il va y en avoir à Sète. « Je lis un livre par jour. Et la sélection qui est présentée est vraiment de grande qualité. Le polar est pour un moi un genre reposant. Il me permet de me changer les idées et j’essaye d’y amener les lecteurs. J’ai souvent conseillé Ainsi, il conviendra à chacun de faire partager ses lectures lors de cette rencontre. Une autre habitude du Flo des Mots. « Nous organisons des soirées Prête-moi ton livre qui s’inscrivent dans ce prolongement. Et on le fait avec tous types d’ouvrages. Du classique comme du polar ! » termine la pétillante hôtesse de la soirée de vendredi. Le Flo des Mots sera donc le lieu où il faudra être ce vendredi pour tous les amateurs de polar de la région. Les 6 à Sète Vendredi 25 janvier 2008, à 19h30 Librairie Le Flo des Mots 6, quai Léopold Suquet 34200 Sète |
|
Vendredi 25 janvier 2008, les 6 finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar ont rendez-vous à Sète pour un café littéraire inédit. Une date à ne...
Vendredi 25 janvier 2008, les 6 finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar ont rendez-vous à Sète pour un café littéraire inédit. Une date à ne pas rater puisque cette soirée sera l’ultime animation régionale avant la grande cérémonie de remise des Prix du 5 février. C’est dans le cadre chaleureux de la librairie Le Flo des Mots que nos 6 finalistes, Patrick Bauwen, Pierre Bordage et Catherine Fradier dans la catégorie « polar français », ainsi que Avec un plateau de ce type, il n’y a nul doute que les plus assidus ne manqueront pas ce rendez-vous incontournable. Car la librairie, également cave à vin, Le Flo des Mots, est un lieu des plus dynamiques à Sète et promeut le Prix SNCF du polar depuis plusieurs mois avec un enthousiasme réel. Comme tous les acteurs de cette soirée exceptionnelle. A l’image de Martine Nougué : « Le polar n’est pas un genre mineur. Et le Prix SNCF du polar le prouve. Son public est de plus en plus important à travers toute la France et il aime participer à ce premier Prix des lecteurs de France, d’autant que la volonté de faire découvrir des ½uvres et des auteurs différents est un vrai parti pris. Moi qui ai découvert le polar grâce au Prix, je suis ravie à l’idée de contribuer à ce beau moment ! » Le rendez-vous est donc pris la semaine prochaine pour cette soirée riche en émotions et échanges. Les 6 à Sète Vendredi 25 janvier 2008, à 19h30 Librairie Le Flo des Mots 6, quai Léopold Suquet 34200 Sète |
|
Attentifs et plein de questions, les lecteurs tourangeaux étaient venus en masse lors de la dernière animation du Prix SNCF du polar de l'année. A la ...
Attentifs et plein de questions, les lecteurs tourangeaux étaient venus en masse lors de la dernière animation du Prix SNCF du polar de l’année. A la bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps, le débat intitulé « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité » a permis de tordre le coup à certains poncifs et provoqué des échanges très passionnés. Autour d’un plateau d’invités prestigieux comme Laurent Lèguevaque (ex-juge, auteur et enseignant), Hannelore Cayre (avocate et auteure), Michel Embarek (journaliste et auteur de polars), Marc Sérégé (avocat au barreau de Tours) et Dominique Lemarié (dessinatrice judiciaire), la maîtresse de cérémonie Christine Ferniot a mené un débat des plus enthousiasmants. Et le moins que le puisse dire, c’est que nos invités n’ont pas hésité à donner leurs avis, sans prendre de gants, surtout quand il s’agissait de parler de leurs professions respectives. Revenant sur ses écrits et plus particulièrement sur son polar Ground XO, Hannelore Cayre a mis en avant la situation très précaire des avocats pénalistes parisiens, dont elle fait partie, qui vivent laborieusement de leur travail : « c’est un métier très difficile, où il faut gagner ses parts de marché car il existe une très grande concurrence. Et quand on exerce, comme moi, auprès de petits dealers, de petites frappes, rien n’est simple. Car parfois 80% de votre clientèle peut être en prison… On est exposé à la violence, à des rentrées d’argent qui sont souvent délicates à gérer et à un quotidien banal car les affaires et les verdicts sont souvent les mêmes. » Tant et si bien que les relations entre l’avocat et ses clients dépassent trop souvent le cadre strict du métier. Hannelore Cayre : « on a une relation qui va plus loin que celle de la défense. On joue aussi le rôle d’assistante sociale, on connaît nos clients depuis des années car ce sont souvent des récidivistes, on connaît les frères et les s½urs. » Marc Sérégé, qui exerce à Tours, n’en était pas moins d’accord avec sa consoeur, mais il tempérait certains de ses propos pour ne pas faire de l’exception parisienne une généralité : « ce qui peut-être vrai sur la difficulté d’exercer à Paris ne l’est pas de la même manière en province où un avocat possède moins de spécialisation. Mais d’autres problèmes peuvent exister. L’anonymat est impossible dans une ville comme Tours et ce que l’on pourrait se permettre à la capitale n’y est pas toléré. La liberté de ton n’est pas la même. » Dans tous les cas, chacun était d’accord pour dire qu’à de rares exceptions, la fiction dépassait largement le cadre des réalités quotidiennes que vivent les robes françaises. Témoin quotidien de cet écart, à travers son travail de journaliste, Michel Embarek a confirmé les propos de Marc Sérégé révélant que seulement un dossier sur 200 (loin des canons rythmant les séries télé) était vraiment intéressant en terme de rebondissements. De là à dire que les scénaristes et autres écrivains ne traînent pas tant que ça dans les prétoires, ce serait mentir puisque parfois, ce n’est pas la fiction qui dépasse la réalité mais bien l’inverse. Et qu’il y a toujours une bonne oreille pour ne pas laisser mourir une histoire sortant de l’ordinaire ! |
|
Le Prix SNCF du polar est un prix singulier, qui aime aller au devant de ses lecteurs et provoquer des rencontres inattendues. Ce vendredi, à Tours, a...
Le Prix SNCF du polar est un prix singulier, qui aime aller au devant de ses lecteurs et provoquer des rencontres inattendues. Ce vendredi, à Tours, au cours du débat « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité », Laurent Lèguevaque sera une des personnalités à ne pas rater. Portrait. Il est des hommes comme cela qui attirent tout de suite la sympathie. Humour en bandoulière, traits d’esprit dans le carquois, décochant des flèches précises judicieusement empoisonnées, Laurent Lèguevaque fait partie de ceux-là. Curieux de tout, bête à concours au sortir de l’adolescence et idéaliste à sa manière, il a emprunté la voie de la magistrature comme d’autres rentreraient en religion : pour changer le monde avec un devoir chevillé au corps. Pas tant celui de purifier les âmes mais au moins de rendre la vie un peu plus juste. Juge d’instruction à Thonon-les-bains au mitan de sa vingtaine, ce Toulousain de naissance a fait partie de la promo 89 de l’Ecole Nationale de la Magistrature. Celle des révolutionnaires inspirés notamment par le juge Thierry Jean-Pierre et sa bataille farouche pour la clarification des financements des partis politiques. Fonctionnaire « moyen » comme il se décrit lui-même, il fait une carrière sans embûche ni coup d’éclat. Après la ville thermale, le juge à la blague facile passe par Mâcon puis Tours. Dans la cité de Jules Romains, cet homme de bonne volonté ne fait pas l’unanimité. Blâmé lors de la sortie d’un premier roman intitulé Accusé, couchez-vous, il dérange le microcosme d’autant que ses volontés farouches d’en découdre avec des grosses affaires sont étouffées par les relations ténues d’une certaine bourgeoisie locale, mariée à la sauce Chabrol, toujours prompte à s’auto-protéger. Lassé par sa corporation et quelques phénomènes qui « font déborder le vase », Laurent Lèguevaque décide de claquer la porte. Quasiment une première ! La magistrature est une épouse que l’on quitte rarement. Depuis la révolution, il est le 12ème à se délester de sa robe pour une autre vie. « Et encore, parmi ces 12, il y en a qu’on a poussé vers la sortie parce que leur vie n’était pas toujours clean ». La bure remisée, notre juge défroqué prend la plume et raconte son histoire et sa vision de son ancienne corporation dans deux ouvrages Un juge s’en va et Plaidoyer pour le mensonge. Des succès d’estime et de librairie. Il a de la gouaille. Aujourd’hui, professeur en école de commerce « pour apprendre aux futurs patrons à mieux écrire et mieux communiquer », il est particulièrement heureux de venir participer à la conférence du Prix SNCF du polar : « Un prix sans concession, pas fait par des élites mais par une base de lecteurs qui savent ce qu’ils veulent et ce qu’ils aiment, qui n’ont pas besoin d’experts en bonheur pour leur dire ce qui est bien pour eux ». Intervenant naturel, juge et partie du milieu littéraire, mais aussi du polar qu’il apprécie particulièrement, il sera à même de répondre aux questions des lecteurs lors de cette conférence qu’il attend avec impatience pour disserter avec Hannelore Cayre et les autres invités d’un métier bien compliqué et souvent méconnu. |
|
Pour sa pénultième animation du mois de décembre, le Prix SNCF du polar était à Aurillac. La capitale du Cantal s'est investie à fond autour de deux g...
Pour sa pénultième animation du mois de décembre, le Prix SNCF du polar était à Aurillac. La capitale du Cantal s’est investie à fond autour de deux grands temps forts qui firent la joie des plus petits comme des plus grands. Et dire que les amateurs de polar furent nombreux à se joindre aux animations tiendrait presque du pléonasme tant il était impossible d’y échapper. Quadrillant la ville, l’équipe du Prix était d’abord à la gare d’Aurillac pour un Cluedo géant (les suspects en photo) organisé à destination des plus jeunes dans la gare de la ville. Des cours élémentaires aux CM1/CM2 présents, tous ont su répondre à l’énigme posée. Gilles Labrune, le directeur communication de la région Clermont Ferrand était particulièrement heureux et enthousiasmé de voir autant d’enfants s’amuser en pleine gare : « la gare est déjà un lieu d’émotions en général, un lieu d’échanges. Mais avec tous ces enfants qui n’ont pas arrêté d’aller questionner les gens, qui se sont investis pleinement dans le jeu, c’était un vrai bonheur. En cette période de décembre, ils avaient tous des petites étoiles dans les yeux et cela valait vraiment la peine d’organiser tout ça pour eux. » Même son de cloche du côté de Franck Bourgain, directeur d’établissement, très impliqué dans la vie du Prix localement : « nous sommes une petite ville, ici tout le monde se connaît et nous avons beaucoup de plaisir à ½uvrer tous ensemble pour ce genre d’événement. Cela met de l’animation. Et pour un amateur de polar comme moi, c’est assez agréable. » A la tombée du jour, les rires des enfants éloignés, ce sont « les grands » qui se sont retrouvés autour de la thématique « L’investigation, entre fiction et réalité ». Autour de la table, de prestigieux invités ont fait tomber quelques masques et idées reçues. Ainsi Hélène Buisson, Agent Spécialisé de Police Technique et Scientifique a fait découvrir le quotidien de son métier : « c’est certain qu’entre ce que l’on voit à la télévision dans les séries télévisées et ce que nous vivons sur le terrain, il y a une grande différence. Si on prend les fameux Experts venus des Etats-Unis, les agents font tout de A à Z. Ils prélèvent, analysent, enquêtent, possèdent des armes et arrêtent les coupables. De notre côté, le travail est bien différent. Déjà, nous ne portons pas d’armes et nous sommes sous la direction d’un officier de police judiciaire que nous aidons dans son enquête grâce à nos compétences scientifiques. Ce qui est différent aussi, c’est le genre d’affaire et la vitesse à laquelle elles sont résolues. A la télé, c’est beaucoup plus glamour. Mais on a quand même des enquêtes sympathiques, mais ce sont nos petits secrets (rires). » C’est certain qu’on est loin du rythme effréné de Grissom et cie. Ce que confirme Didier Petit, journaliste-enquêteur, qui était lui aussi invité : « les fantasmes liés aux métiers viennent de l’image véhiculée dans les films et séries. Qu’il soit question de la police ou des journalistes, on n’est pas là pour jouer les cow-boys, on fait juste notre travail. Et l’important est de toujours conserver une éthique professionnelle pour le bien de tous. » L’essentiel est dit. Reste à savoir quelle était la réponse de l’énigme proposée par Marie-Françoise Hollinger : le voleur de la Bible était donc Christina Wechen. Prochain rendez-vous en région, vendredi prochain à Tours. |
|
Le Prix SNCF du polar achève son périple 2007 à Tours par une ultime animation régionale. Mais pas des moindres. Une nouvelle fois, les invités réunis...
Le Prix SNCF du polar achève son périple 2007 à Tours par une ultime animation régionale. Mais pas des moindres. Une nouvelle fois, les invités réunis autour du noir seront de qualité et proposeront des échanges de haute volée. Au programme de ces rencontres « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité ». Les auteurs de renom et de talent, dans la branche classique, Tours en connaît quelques uns. Honorée de Balzac, François Rabelais, Jules Romains ou encore Georges Courteline y naquirent ou y vécurent simplement. Et dans le genre polar, la ville donna aussi naissance à une référence, Alain Fournier, dit A.D.G., qui publia un grand nombre d’ouvrages Série Noire (La Nuit des grands chiens malades, Le Grand Môme, etc.). Maître du néo-polar, il reste cependant un personnage aux postures politiques parfois peu fréquentables. Il a toutefois largement utilisé les décors de ses terres d’origine pour planter les intrigues de ses ouvrages. C’est dire, si Tours est un terrain propice au débat en matière de polar et à l’accueil d’une nouvelle animation régionale dans le cadre du Prix SNCF du polar. Dans cette optique, la thématique proposée au plateau d’invités, parmi lesquels Hannelore Cayre (avocate et auteure), Emmanuel Pierrat (auteur, éditeur et célèbre avocat littéraire), Dominique Lemarié (dessinatrice judiciaire), Laurent Lèguevaque (ex-juge, auteur et enseignant), Michel Embareck (journaliste et auteur de polars), Marc Sérégé (avocat au barreau de Tours), trouvera toute sa place. Même si aucun procès d’auteur ne sera effectué ! Loin de là. L’objectif sera une nouvelle fois de proposer à tous, de 7 à 77 ans, d’entrer de plain-pied dans l’univers du polar à travers des rencontres étonnantes et enrichissantes qui permettent à chacun de mieux appréhender l’appareil judiciaire français. Et cela au terme d’une semaine ludique, marquée par une énigme à résoudre. Celle-ci a été spécialement composée pour les lecteurs du Prix par Laurent Lèguevaque. Le chiffre mystère à découvrir attend donc les plus astucieux d’entre-vous ! Par ailleurs, une après-midi inédite est prévue à partir de 15h en compagnie de Dominique Lemarié. La dessinatrice judiciaire, entourée d’une vingtaine de bédéistes et dessinateurs, livrera quelques secrets qui ont fait sa renommée internationale. Rencontre avec Dominique Lemarié Vendredi 14 décembre à 15h Bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps (37700) « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité » Vendredi 14 décembre à 18 heures 30 Bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps (37700) L’énigme est consultable en ligne Vous pouvez y répondre du mardi 4 décembre au mercredi 12 décembre inclus |
|
Officier de Police Judiciaire, Jean-Luc Barthes fera partie des personnalités présentes lors des animations aurillacoises prévues en fin de semaine. H...
Officier de Police Judiciaire, Jean-Luc Barthes fera partie des personnalités présentes lors des animations aurillacoises prévues en fin de semaine. Homme d’action, c’est avec enthousiasme qu’il interviendra au cours de la conférence sur le théme : « l’investigation, entre fiction et réalité ». Monsieur Barthes, vous allez intervenir lors de la conférence de jeudi prochain en tant qu’expert de l’investigation, mais quel a été votre parcours jusqu’ici ? Et bien à un moment de ma vie, j’ai eu envie de devenir fonctionnaire de police car c’est un métier qui me plaisait. J’ai donc passé des concours et intégré les rangs de cette corporation après ma formation à l’école de police. J’ai d’abord été affecté à Paris jusqu’en 2001 puis je suis venu dans le Cantal par la suite. J’y suis Officier de Police Judiciaire de la sûreté urbaine d’Aurillac au grade de brigadier chef. Par ailleurs, je fais partie des personnes susceptibles d’intervenir dans les opérations menées par les GIR (groupements d’intervention régionaux) lorsque de grandes opérations le nécessitent, que ce soit en province ou à Paris. Quels sont vos domaines d’intervention ? Aurillac est une ville d’environ 35000 habitants mais c’est un centre économique pour tout un secteur. Nous pouvons donc intervenir sur tout un faisceau d’affaires criminelles. Cela va des violences faites aux personnes en passant par les vols (ou la moindre empreinte, à l’image de notre photo peut-être utile ndlr), la drogue ou encore les homicides. Il arrive parfois que sur des affaires de grande ampleur, on doive laisser l’investigation à des brigades spécialisées, comme les brigades financières ou l’anti-terrorisme, mais nous avons aussi nos gros coups. On sent que ce métier vous tient à c½ur, qu’est ce qui vous plait le plus ? Honnêtement, le plaisir de « coincer » une personne que l’on recherche depuis longtemps est incontournable, mais ce qui compte vraiment, c’est de ne pas faire un métier routinier. Chaque journée est différente. On rencontre beaucoup de monde, des profils différents et on rend service. Parlons un peu du Prix, comment l’avez-vous découvert ? Ca a été assez simple. La responsable de la bibliothèque SNCF d’Aurillac, Christine Boudergue, nous a contactés pour que nous intervenions au cours de cet événement. Comme je n’aime pas rester « dans ma bulle », je me suis dit que cela pouvait être sympa d’aller à la rencontre des amateurs de polar. Et nous y voilà. Et cette thématique de conférence, que vous inspire-t-elle ? Le sujet est assez vaste, il va y avoir beaucoup à dire. La première chose que je peux confirmer, c’est qu’entre la réalité et la fiction, il y a pas mal de différences. Même si dans le cas des fictions françaises, des conseillers issus de nos métiers sont souvent présents pour aider les scénaristes. Mais comme il faut du spectacle, le rythme est souvent élevé dans les feuilletons ou les films, notamment dans la vitesse de résolution d’un crime. Nous serions plus Derrick que l’Arme Fatale (rires) ! Mais n’en disons pas trop, il faut en garder pour jeudi. |
|
Lors de notre deuxième animation régionale, les fervents défenseurs du livre ont répondu sans hésiter à l'appel du comité régional de lecture d'Amiens...
Lors de notre deuxième animation régionale,
les fervents défenseurs du livre ont répondu sans hésiter à l’appel du comité
régional de lecture d’Amiens, et de ses partenaires. Thème de la soirée :
« Flics, entre fiction et réalité ».
Echanges intéressants, débats passionnés, et une grande part de convivialité,
la soirée est pleinement réussie.
|
|
Après Chambéry, c'est au tour d'Amiens de porter le flambeau du Prix SNCF du polar devant ses lecteurs. A la Librairie Martelle, ce jeudi à partir de ...
Après Chambéry, c’est au tour d’Amiens de
porter le flambeau du Prix SNCF du polar devant ses lecteurs. A la Librairie
Martelle, ce jeudi à partir de 18h, de nombreux invités, dont Catherine Fradier
la finaliste de la 8e édition, viendront parler de leur expérience professionnelle
voire de leur quotidien comme c’est le cas de Stéphane Lemercier. « Portraits de flics : de la fiction à la
réalité », programme alléchant en perspective. Pour une fois, nous allons inverser les
rôles. Vous allez décliner votre identité... qui êtes-vous, que faîtes-vous ? Etes-vous un grand lecteur de polars ? Le thème de l’animation « Portraits de flics : de la fiction à la
réalité » est très explicite. Cela vous tient à c½ur de rétablir la vérité
sur votre profession ? Quel sera votre message auprès des lecteurs
ce jeudi ? Cela vous plaît de jouer un rôle
pédagogique lors de cette animation ? Avez-vous un exemple précis sur le genre
d’incohérences que vous relevez dans l’imaginaire collectif ? |
|
Ce week-end, s'est tenu le salon « Livres en Marches », une référence en la matière dans toute la région Rhône-Alpes. Invité de prestige parmi des mil...
Ce week-end, s’est tenu le salon
« Livres en Marches », une référence en la matière dans toute la
région Rhône-Alpes. Invité de prestige parmi des milliers d’amoureux de la
littérature, le Prix SNCF du polar a ½uvré pour une rencontre captivante entre
les visiteurs du salon, les fidèles lecteurs-internautes, et Franck Thilliez le
lauréat de la 7e édition. Retour sur cet événement mémorable. Pendant ses cinq premières années d’existence, le salon « Livres en Marches » s’est toujours déroulé sur une seule et même journée, dans le village éponyme des Marches à une dizaine de kilomètres de Chambéry. Le succès s’amplifiant à vitesse grand V, les organisateurs ont logiquement décidé de faire durer le plaisir du salon sur deux journées lors de cette sixième édition. Evénement majeur dans la région, drainant près de 4 000 visiteurs à plus de 100km à la ronde, « Livres en Marches » a également voulu développer son cercle de partenaires. La SNCF étant un acteur de premier plan dans la promotion du livre, le lien a donc été évident. « Ce salon est d’une très grande importance et possède une forte notoriété, explique Elisabeth Ruiz, responsable de la communication régionale SNCF à Chambéry. Ce fut une belle opportunité pour présenter et faire connaître le Prix SNCF du polar auprès d’un large public ». Avec cette opération en pays de Savoie, le bal des animations régionales ne fait que commencer. Prochain rendez-vous, tout aussi passionnant, ce jeudi à Amiens. |
|
Le Prix SNCF du polar poursuit son voyage à travers les régions françaises avec des animations toujours plus étonnantes. Dans quelques jours, à partir...
Le Prix SNCF du polar poursuit son voyage à travers les régions françaises avec des animations toujours plus étonnantes. Dans quelques jours, à partir du 29 novembre et ce jusqu’au 6 décembre, il sera à Aurillac pour des événements à ne pas manquer. Consacrée ville la plus froide de l’Hexagone par Météo France, sa base météo ayant l’altitude la plus élevée, la préfecture du Cantal n’en est pas moins une terre d’accueil des plus chaleureuses. Connue et reconnue pour son extraordinaire festival de Théâtre de Rue qui se déroule chaque année fin août, elle est une terre de passages et d’échanges, un lieu des plus propices à la culture. Et les amateurs ne s’y trompent pas puisque la ville attire de nombreux touristes venus de la France entière et avides de découvrir une cité au patrimoine riche. Alors quand on connaît les terres dominées par le volcan du Puy Mary, le plus grand d’Europe, on sait que la possibilité d’y écrire quelques lignes d’un polar bien noir est totale. C’est pour cela que le Prix SNCF du polar a décidé de rendre visite à ses lecteurs au c½ur du pays cantalou. Et le programme des réjouissances s’inscrit directement dans la lignée des animations prévues à Chambéry, Amiens et Tours en cette fin d’année 2007. Une énigme, qui vous sera dévoilée le jeudi 29 novembre, mettra les méninges des lecteurs locaux en ébullition avant qu’une rencontre avec des spécialistes du monde du polar permette à chacun de se détendre autour d’une thématique des plus palpitantes. Et cette fois encore, la rencontre-débat sera très attendue puisque la célèbre détective privée et rédactrice de l’énigme Marie-Françoise Hollinger viendra révéler quelques secrets de son métier et débattra avec passion autour de la thématique « L’investigation, entre fiction et réalité ». Cette plongée au c½ur des enquêtes permettra aux plus curieux d’en savoir vraiment plus sur les techniques de recherche. Et ceux-ci découvriront peut-être comment réussir le crime parfait… Enigme aurillacoise à découvrir et à résoudre à partir du jeudi 29 novembre jusqu’au mardi 4 décembre inclus. Rencontre-discussion avec Marie-Françoise Hollinger, détective privée : « L’investigation, entre fiction et réalité. » Jeudi 6 décembre à 18 h 30 à la gare SNCF d’Aurillac |
|
Tandis que l'énigme de Franck Thilliez fait travailler les méninges de tous les lecteurs de Chambéry et ses environs, il est temps de s'intéresser à u...
Tandis que l’énigme de Franck Thilliez fait travailler les méninges de tous les lecteurs de Chambéry et ses environs, il est temps de s’intéresser à un partenaire de choix pour le Prix SNCF du polar en Savoie, la Librairie Decitre. Partenaire primordial des événements savoyards de cette semaine, la Librairie Decitre est incontournable à Chambéry et c’est assez naturellement qu’elle a décidé de s’associer au Prix SNCF du polar. Son directeur de magasin, Lionel Clément est véritablement ravi de cette collaboration : « nous sommes situés à deux pas de la gare SNCF de Chambéry et beaucoup de voyageurs viennent chez nous pour acheter des livres qu’ils lisent pendant leur trajet. Ca aurait été vraiment dommage de passer à côté du Prix SNCF du polar qui a une vraie signification pour notre établissement. » D’autant que le genre préféré des Français est très populaire dans cette institution de la culture locale. « Il représente chez nous un gros volume des ventes, nous confie le libraire, et j’en suis moi-même lecteur. Ce jeu-concours autour de l’énigme de Franck Thilliez est une belle opération et nous sommes ravis de le recevoir en tant que lauréat de la précédente édition. La remise des récompenses sur le salon Livres en Marche sera un bel événement. » Et c’est avec une grande volonté de populariser le Prix que ce partenariat est né entre la SNCF et la Librairie Decitre : « le train possède cette imagerie qui appelle l’idée du voyage, de la détente et signifie des perspectives positives, affirme le directeur. Et comme il s’agit d’une opération nationale, le retentissement est vraiment très bon. En magasin, l’impact se fait déjà sentir. Nous avons reçu des bulletins réponses pour l’énigme dans les deux urnes que nous avons disposées dans les rayons. » Il y aura donc de la concurrence pour remporter les fabuleux prix offerts autour de ce jeu d’esprit concocté par le nordiste, Franck Thilliez, auteur de La Chambre des Morts. Dans tous les cas, la semaine est des plus belles pour les amateurs de littérature en Savoie et cette implication aux côtés du Prix SNCF du polar ne semble être qu’un début pour notre partenaire : « j’espère que cet événement sera le premier d’une longue série car nous sommes vraiment heureux de participer à un tel rendez-vous ». Tout est dit, la Savoie aime le polar ! |
|
Deux mois seulement après son entrée parmi les comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar, Amiens organise sa deuxième animation le jeudi 29 n...
Deux mois seulement après son entrée parmi les comités régionaux de lecture du Prix SNCF du polar, Amiens organise sa deuxième animation le jeudi 29 novembre. Grâce au dynamisme de ses partenaires régionaux, le comité d’Amiens apporte un cylindre supplémentaire au moteur du Prix. Présentation de cette animation tant attendue. Mi-septembre, Amiens intégrait les comités régionaux de lecture en émettant un signal fort dans la région. Tous les Picards attendaient une participation significative et active dans la vie du Prix, ce fut chose faite. Début octobre, le comité amiénois organisait son premier événement : une conférence de presse en guise de présentation, suivie d’un café littéraire. Avec d’excellents échos dans la presse régionale et une grande satisfaction des fidèles lecteurs, Amiens a une nouvelle fois ravi son public. Mais, les amoureux du polar étant exigeants et avides d’émotions toujours plus fortes, il fallait encore une animation d’envergure afin de contenter le plus grand nombre. Vous en aviez rêvé, Amiens l’a fait : ce jeudi 29 novembre à partir de 18h, une rencontre inédite aura lieu entre les lecteurs et les acteurs du comité de lecture que sont les bibliothèques CER, la direction régionale de la communication SNCF, et bien sûr la Librairie Martelle (en photo) qui accueillera tout ce beau monde. La rencontre sera rythmée par un long débat avec pour thématique « Portraits de flics : de la fiction à la réalité ». Tout un programme. De nombreux participants sont attendus, dont des représentants du monde policier, sans oublier l’intrigante Catherine Fradier, qualifiée pour la finale de la 8e édition du Prix grâce à son palpitant Camino 999. Elle pourra ainsi faire partager toute son expérience et ses anecdotes d’ancienne femme flic. |
|
Les animations régionales du Prix SNCF du polar sont de retour à travers toute la France. Et à cette occasion, c'est Chambéry qui va être la capitale ...
Les animations régionales du Prix SNCF du polar sont de retour à travers toute la France. Et à cette occasion, c’est Chambéry qui va être la capitale du polar toute cette semaine avec notamment un événement palpitant du 19 au 23 novembre : Une énigme dans votre ville, mais aussi bien d’autres surprises… Récompense de lecteurs et régional par excellence, le Prix SNCF du polar fait la part belle aux animations qui touchent au plus près son public. Cette semaine, c’est la Savoie toute entière qui va frissonner au rythme de Mais la semaine spéciale « frisson au c½ur des montagnes » ne s’arrête pas là puisque En point d’orgue de ces rencontres, un pot sera organisé pour les lecteurs pa |
